受身 Ukemi, recevoir avec le corps.

Introduction

50% des dégâts de la chute ! C’est ce qui pourrait être évité seulement en frappant avec votre bras au sol, d’après une étude allemande. Pas étonnant donc que l’apprentissage de la chute soit un élément fondamental de la pratique des arts martiaux.

Les chutes, quand elles sont bien faites, permettent de se protéger des effets néfastes d’une technique et d’ainsi augmenter considérablement l’intensité de l’entrainement. Sans elles, pas d’Aikido, pas de Judo non plus, elles sont nécessaires autant au dojo qu’en compétition.

C’est parce qu’elles sont si importantes qu’il existe d’ores et déjà bon nombre de chapitres, articles et vidéos à leur sujet. Par contre, ces ressources, nombreuses et variées, ne sont pas toujours ordonnées et peuvent se contredire. C’est pour cette raison que je vous propose dans cet article, une synthèse de toute l’information disponible sur les chutes (qui n’aurait jamais été complète sans les apports de diverses sources d’inspiration, disponibles plus bas).

Cependant, comme nous le verrons dans d’autres articles, le travail d’uke n’est pas limité aux chutes. Le mot que nous utilisons pour les désigner, « Ukemi », peut d’ailleurs prendre un sens beaucoup plus profond dans la pratique. En effet, il est composé du verbe ukeru, recevoir, et de mi, le corps. Il s’agit ici de recevoir la technique de tori avec l’ensemble du corps, que ce soit pour l’encaisser, qu’il s’agisse de la ressentir pour mieux la comprendre et l’apprendre ou même de façon à l’enseigner. Cette interprétation, plus large, du mot ukemi sera abordée dans les articles suivants sur ce thème. Ce sera l’occasion de parler en détail du travail d’uke et même du travail d’enseignant.

 

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